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La Turballe - Pen Bron

La Turballe est la 2 048eme ville de France par sa population, avec 4 571 habitants. Sa surface est de 19Km2 et la densité de sa population est de 240,58 habitants au km2 .
 
Blason La Turballe - D'azur aux quatre sardines d'argent posées en fasce et rangées en pal, au chef du même chargé de cinq mouchetures d'hermine de sable
 
Le port de la Turballe - Aujourd'hui
Une centaine de bateaux - À La Turballe, l’activité pêche représente plus d’une centaine de bateaux de pêches qui fréquentent le port et le débarquement de la pêche repose essentiellement sur la sardine, le merlu, et le thon germon.
23,5 millions d’euros - En 2017, les 300 marins pêcheurs de La Turballe ont débarqué environ 8 900 tonnes pour une valeur de 23,5 millions d’euros, ce qui place la criée au 8e rang national.
L’activité a progressé de 130 % - L’activité de l’aire de carénage de La Turballe a progressé de plus de 130 % depuis sa reprise par la société d’économie mixte Loire-Atlantique Pêche Plaisance. Sur place des entreprises de réparation maritime et un ensemble d’entreprises (électrique, motorisation, hydraulique) est présent sur la zone de la Marjolaine à quelques minutes du port.
Plaisance : 28 % de chiffre d’affaires en plus - La plaisance possède aussi une forte activité, avec 364 emplacements, son chiffre d’affaires progresse. En 2017, le chiffre d’affaires était de 534 000 €, soit 28 % de plus qu’en 2016, un port prisé de par son accès permanent et des services proposés.
Entourée par les communes de Piriac-sur-Mer, Guérande et Mesquer, La Turballe est située à 7 km au Nord-Ouest de Guérande la plus grande ville à proximité.
La commune est proche du parc naturel régional de Brière à environ 7 km.
Le Musée "La Maison de la Pêche" situé au cœur du port de la Turballe, organise de nombreuses  visites guidées : l'évolution et le travail de la pêche, le patrimoine turballais comme  le chalutier "Au Gré des Vents", l'architecture locale, le moulin de Kerbroué, le belvédère de Trescalan ...
La Turballe est une commune du pays blanc ; La Turballe arbore cette année encore le Pavillon bleu, pour la qualités de son littoral, de ses plages.
Port de plaisance, marais salants, musée de la pêche, bois et dunes  de Pen-Bron, sentier littoral, circuits de randonnée sont autant de possibilités d’activités ou de contemplation…
Une longue plage de sable, dénommée la Grande falaise en référence à sa grande dune, relie Pen-Bron au port. Le bois de Pen-Bron sépare cette plage des marais salants du Petit Traict. Au bout de Pen-Bron fut fondé à la fin du XIXe siècle un centre hélio-marin.
Le bord de mer du nord de la commune est beaucoup plus rocheux.
 
On trouve mention de La Turballe pour la première fois dans des écrits remontant à 1452.
La Turballe vient, semble-t-il, du nom d'une auberge isolée autour de laquelle se serait édifié un village à la fin du Moyen Age.
À cette époque, il ne s'agissait pas encore d'un bourg, mais d'un groupe de quelques maisons au sommet de la dune. Le hameau se développa au sein de la frairie de Trescalan qui regroupait une partie des villages de la paroisse de Guérande.
A partir du 19ème siècle, La Turballe connaît un constant développement.
Simultanément, la population s’accroît. En 1820, on recense 170 habitants.
En 1836, La Turballe comptait 219 habitants dont 30 pêcheurs.
Les activités de pêche ne cessant de croître, La Turballe fut élevée au rang de commune le 17 mai 1865. Elle devient une petite ville industrielle, se détachant de Guérande. Deux mois plus tard, son premier maire, Alfred Pellier, était élu.
 
Dès 1810, les pionniers de l’industrie nantaise de la conserve de sardines s’approvisionnent à La Turballe, alors simple hameau de pêcheurs.
Dans les années 1829-1830, les ferblantiers soudent hermétiquement des boites sur la dune entre  Pen Bron  et  La Turballe.
A cette époque, la pêche se pratique à bord de chaloupes sardinières. De 35 chaloupes en 1823, le port verra jusqu’à 120 chaloupes en 1877.
En 1837, François Deffes fonde à Pen-Bron la première usine de conserves de sardines sur le lieu même de la pêche. Par une nouvelle technique de conservation, l’appertisation, La Turballe rencontre par cette industrie un formidable essor.
En 1838, la réalisation d’un chemin de grande communication de La Turballe vers Guérande fait évoluer le bourg et permet les travaux d’un véritable port de 1855 à 1875.
Afin d’améliorer les conditions d’accueil dans le port, un brise-lame est construit sur les rochers de Tourlandroux, dès la décennie 1850.
De 1850 à 1870, on note un indéniable essor des implantations de conserveries. Le dynamisme de ce développement entraîne la création d’une fabrique d’engrais, par Fernand Auvillain qui s’associe aux Etablissements Loreau  (1863) à Pen Bron.
Le nombre de maisons neuves progresse et en  1876, La Turballe compte 700 habitants.
De 1890 à 1893, une jetée (dite de Garlahy) qui mesure 105 mètres, est établie afin de protéger la flottille de pêche. 
Le nombre d’habitants, Trescalan compris, passe à 2000 du fait de l’apport considérable de main-d’œuvre dans les conserveries.
Il y eut jusqu’à 7 conserveries sur la commune et la dernière, la conserverie Gravier, disparaît en 1987.
© ML - Ensemble en presqu'ile  - La Turballe

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© ML - Ensemble en presqu'ile - La Turballe

© ML - Ensemble en presqu'ile  - La Turballe

© ML - Ensemble en presqu'ile - La Turballe

© ML - Ensemble en presqu'ile  - La Turballe

© ML - Ensemble en presqu'ile - La Turballe

© ML - Ensemble en presqu'ile  - La Turballe

© ML - Ensemble en presqu'ile - La Turballe

© ML - Ensemble en presqu'ile  - La Turballe

© ML - Ensemble en presqu'ile - La Turballe

© ML - Ensemble en presqu'ile  - La Turballe

© ML - Ensemble en presqu'ile - La Turballe

© ML - Ensemble en presqu'ile  - La Turballe - Pen Bron

© ML - Ensemble en presqu'ile - La Turballe - Pen Bron

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